14/09/2008

Enfin!

Guerra
Merci Monsieur Gilles de Kerchove!!! Merci, pour votre honnêteté ... Merci de ne plus nous prendre pour des cons!!! Enfin un discours qui tient la route. Mis à part quelques détails qui me dérangent, mais il y a un mieux.

Pourquoi je vous dis ça?

La réponse est dans ce petit jeu que je vous propose:

1° regarder et écouter attentivement l'interview du coordinateur européen du contre terrorisme:

 

http://rtlinfo.alinfini.be/index.php?option=com_vpl_videoplayer&task=play&mmo=47088

2° lisez le texte que j'ai écris sur un coup de gueule et publié sur le net ... Attachez un peu plus d'importance à ce quie st souligné...

3° A votre avis, que cache ce discours qui tout d'un coup s'éclaircit? J'aimerais bien vous lire sur le sujet ...

26 juillet

"Qui sont les terroristes? Pouvons-nous combattre une guerre non conventionnelle avec des moyens conventionnels? Quelles solutions? Ne sommes nous pas entrés dans une spirale infernale?

 

Autant de questions qui me hantent!

 

Les réponses me semblent si simples que je ne comprend pas pourquoi, le pauvre vers de terre que je suis, y répond, et non les grands politiques de notre planète.

Mes moyens modestes, et mon désintéressement financier doivent sans doute être à l'origine de cette simplification extrême. Mais malgré cette vulgarisation, le modèle semble rester plausible.

 

L'équation est simple.

Un terroriste est une personne, qui use de la terreur pour faire entendre sa voix.

La plupart des terroristes sont recrutés sur base de leur frustration (sociale, idéologique, religieuse, ...). Ce sont des gens qui la plupart du temps n'ont plus rien à perdre avant leur recrutement, et que l'on parvient à convaincre que les actes inadmissibles qu'ils vont commettre serviront aux autres et à eux même. N'offrait-on pas des clés en plastic aux jeunes combattants libanais, leur promettant qu'elle ouvrirait les portes du paradis...

 

Dans le cas particulier des extrémismes musulmans, la conjoncture actuelle, en Europe, est particulièrement propice au recrutement de futurs terroristes.

Au marasme économique, s'ajoute le rejet de la différence, la non-intégration efficace de la troisième génération; terreau fertile de la frustration.

 

La troisième génération issue de l'immigration est en recherche d'identité.

En schématisant fortement, on peut dire que le sentiment de beaucoup de jeunes nés en Europe, est de ne plus être du pays de leurs parents. Mais ils ne se sentent pas encore tout à fait accepté chez nous (aussi chez eux!).

Pour avoir pas mal voyagé dans les pays du Nord de l'Afrique, je peux affirmer que quand ils rendent visite à la famille restée au pays, on ne les considère plus comme des autochtones. Et en Europe, ils se considèrent eux-même comme des étrangers.

J'entend encore la réflexion d'un jeune d'une vingtaine d'année, né en Belgique, avec qui je travaillais sur des lignes de production à Bruxelles, me dire: "Vous les belges...". Et lui, ne l'était-il pas?

Tout cela pour en arriver à la conclusion, que sans racines, ces jeunes issus de l'immigration, peuvent être considérés comme des électrons libres, faciles à convaincre d'un retour à la religion si rassurante, et au bourrage de crâne idéologico-politique. Pour le simple fait de vouloir appartenir à un groupe qui les reconnaisse.

 

Le rejet de la jeunesse maghrébine (et étrangère en général), ne fût-ce que dans le domaine du travail est une réalité. Je me présentais il y a peu dans une société américaine implantée en Belgique, et j'étais en fin de recrutement avec un jeune chimiste d'origine marocaine. Les recruteurs m'ont clairement laissé sous entendre qu'ils me préféraient moi, belgo-belge, avec mes compétences limitées. Alors qu'un jeune chimiste "aux origines douteuses" à leurs yeux, aurait certainement mieux rempli la fonction! Comment ne pas être indigné d'une telle attitude.

Attitude qui alimente insidieusement la spirale infernale du terrorisme, qui facilite le recrutement tous azimuts des futurs acteurs de la "nouvelle" et terrible guerre, et qui justifie aux yeux des islamistes radicaux leurs agissements délictueux. 

 

Est-ce vraiment par la guerre conventionnelle que nous arriverons à stopper ce conflit, dans lequel des hommes s'affrontent dans l'aveuglement le plus total.

Je ne le pense pas.

La plupart de G.I.'s ne savent plus pourquoi ils sont en Irak, les terroristes s'attaquent à un Occident soit disant malfaisant, sous le simple prétexte que celui-ci n'est pas musulman! Et les forces de sécurité n'ont pas de visage à mettre sur leurs ennemis!

 

Les moteurs de cette spirale infernale m'échappent!  

A mon niveau, rien de tout cela n'a de sens! Et comme mon niveau est celui de 85% de la population, je me pose la question de savoir à qui profitera ce futur chaos?

 

Il est clair que nous sommes à l'aube d'une sale période; tout est en place pour que les attentats gagnent le monde entier. La guerre qui s'enlise en Irak, sans résultats dans la lutte contre le terrorisme, a au contraire semblé souder et motiver mondialement les musulmans intégristes. 

Qui selon le modèle d'Al-Quaida, avec des moyens dérisoires peuvent frapper n'importe où, à n'importe quel moment.      Mich' juillet 2006"

 

J'en profite pour souhaiter un ramadan réfléchi et constructif aux musulmans modérés du monde

22:24 Écrit par Mich' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : terrorisme, islamisme, radicalisme |  Facebook |

31/08/2008

Coup de gueule!!!

Ce texte lu sur le site (http://www.relatio-europe.eu/les-opinions/tribunes-libres/64-tribunes-libres/) rejoint tout à fait mon avis, écrit le 09-09-2006, sur mon blog Hutois(http://huyhuyenphoto.skynetblogs.be/post/3673648/parenthese-extra-hutoise-quoique) ... Je reste donc convaincu que nous ne combattrons pas le terrorisme par des interventions conventionnelles ... et les dix français tombés dernièrement ne font que confirmer mon avis!

"AFGHANISTAN : Les Américains et l'OTAN font les mêmes erreurs que les Soviétiques en une autre époque...

   
Samedi, 30 Août 2008 23:12

Les récents événements survenus en Afghanistan ont de nouveau soulevé la question de l'efficacité et du professionnalisme des opérations de l'OTAN et de la coalition antiterroriste dans ce pays.

Rappelons que ces forces sont représentées en Afghanistan par deux missions: la coalition antiterroriste internationale sous la direction des Etats-Unis et la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) sous la direction de l'OTAN. Le principal objectif de l'ISAF, qui agit en Afghanistan conformément à un mandat de l'ONU, est en principe d'assurer la stabilité sur les territoires libérés des combattants armés.
Le principal objectif de la coalition antiterroriste est, en principe également, de libérer les territoires en question en effectuant des opérations visant à rechercher et neutraliser les membres d'Al-Qaïda et les talibans.
Les opérations de la coalition et de l'ISAF sont donc incomparables de par leur nature. Il est évident que le risque de commettre une erreur est bien plus grand pour la coalition que pour l'ISAF, et que n'importe quelle opération doit être minutieusement préparée.

Une seule question se pose: qu'est-ce qui empêche les Etats-Unis de le faire? D'autant qu'ils ont déjà, semble-t-il, fait l'amère expérience de ce genre d'erreurs. Il suffit de se souvenir du bombardement d'un mariage effectué en juillet 2002 par l'aviation américaine au cours d'une opération analogue lancée dans la province d'Ourouzgan (district de Deh Rawood). Ironie du sort, cela avait eu lieu dans la maison même où Hamid Karzaï s'était à une époque caché des talibans.
Ce fut la première grave bévue, et les parties décidèrent de la passer sous silence. Cette fois-ci, Hamid Karzaï a fait de sérieux reproches aux Etats-Unis en les accusant d'être incapables d'agir en coopération avec l'armée afghane. Pour sa part, le commandement américain en Afghanistan affirme que l'armée afghane a participé à l'opération et que ce sont justement les Afghans qui ont insisté pour bombarder ce site et indiqué les cibles.
La situation est connue: l'interaction entre les deux armées est en apparence organisée, mais le principe de commandement unique et de responsabilité personnelle n'est pas appliqué. C'est pourquoi le gouvernement afghan a certainement raison d'insister sur le changement du statut des troupes de la coalition. Comme tout l'indique, il s'agit de s'assurer que la coalition ne se borne plus seulement à informer de ses opérations de recherche des combattants d'Al-Qaïda, etc., mais qu'elle obtienne aussi l'autorisation de les effectuer.
En ce qui concerne les soldats français, la situation est tout à fait différente. Ils sont tombés dans une embuscade à 50 km de Kaboul, capitale afghane. L'OTAN n'avait jamais essuyé en Afghanistan de telles pertes en un seul combat, encore moins dans une zone aussi sécurisée.
Evidemment, l'opinion française a tout de suite réagi. Cette réaction était prévisible. Libération a carrément titré: "Faut-il partir?"
Le fait que Kaboul ait subi, pour la première fois depuis près de cinq ans, une attaque de missiles donne également matière à réflexion. C'est un signal alarmant attestant que le pouvoir central perd probablement le contact qu'il avait réussi à établir dans la province de Kaboul avec la population locale.
Cette province est considérée pratiquement comme la seule où l'OTAN contrôle plus ou moins la situation. D'ailleurs, jusqu'à ces derniers temps, la province d'Hérat était également considérée comme "tranquille".
Peut-être faut-il effectivement partir? Mais alors, à quoi cela aura-t-il servi se rendre en Afghanistan et de lancer toute cette opération?
Il semble que l'OTAN n'ait pas beaucoup de chance ces derniers temps en Afghanistan. Je le regrette sincèrement, car j'ai assisté à l'apparition des premières unités de l'ISAF à Kaboul début 2002. J'ai été témoin des actions de l'OTAN qui a abordé sans tarder et avec persévérance la formation de l'armée nationale afghane.
Après avoir travaillé, rien que dans la coopération militaire, pendant près de 15 ans en Afghanistan et participé aux étapes importantes de l'édification de l'armée afghane depuis l'époque monarchique, je suis en mesure de faire des comparaisons.

A mon avis, l'OTAN accomplit sa mission en Afghanistan de façon professionnelle. Quant à l'aggravation actuelle de la situation dans le pays, elle était absolument prévisible, car les 60.000 militaires qui constituent les forces communes de la coalition et de l'ISAF sont certainement insuffisants pour simultanément effectuer des opérations de recherche et de neutralisation des combattants d'Al-Qaïda, assurer une stabilité solide sur tout le territoire de l'Afghanistan et, en même temps, participer activement aux travaux de reconstruction.
Un seul reproche peut être adressé à l'OTAN et aux Etats-Unis en Afghanistan: ils ont commis la même erreur que l'URSS à un moment donné. En Afghanistan, tous les problèmes, y compris ceux de "la recherche et de la neutralisation" des terroristes d'Al-Qaïda, ainsi que de la stabilité et de la sécurité, doivent être réglés en premier lieu par les Afghans eux-mêmes.
Les effectifs de l'Armée nationale afghane, prévus à 70.000 par les Etats-Unis et l'OTAN, sont catastrophiquement insuffisants pour atteindre ces objectifs. Il est vrai, à présent, on parle déjà de 120.000 soldats, voire plus. Mais on a perdu du temps, bien que l'ambassade russe, et en particulier l'ambassadeur actuel Zamir Kaboulov, ait souligné que la stabilité en Afghanistan dépendait directement de son armée, et que 70.000 soldats n'étaient certainement pas suffisants pour cela.
A présent, les Etats-Unis et l'OTAN considéreront peut-être autrement l'expérience afghane de la Russie et les conseils de Moscou. Il ne convient pas de réduire la coopération avec la Russie autour de l'Afghanistan uniquement à des questions de transit des cargaisons de l'OTAN à travers le territoire russe.
Piotr Gontcharov
(Sélection RELATIO-Europe sur RIA NOVOSTI)"

16:48 Écrit par Mich' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : isaf, afghanistan, guerre, otan, terrorisme |  Facebook |

26/12/2007

Une ombre plane au-dessus de nos têtes...

C130 ombre nb
 

Aujourd'hui:

"Verhofstadt lui-même

Le centre de crise de l'Intérieur avait réagi en demandant aux services de police une surveillance accrue, et des mesures de sécurité renforcées ont été annoncées jusqu'au 2 janvier. Le premier ministre Guy Verhofstadt avait même fait état de cette menace terroriste dans sa déclaration gouvernementale lue vendredi après-midi devant le parlement.

Parmi les suspects interpellés figurait la veuve d'un des assassins du commandant Massoud, la Belge Malika el-Aroud, impliquée en Belgique dans plusieurs dossiers de soutien au terrorisme mais condamnée seulement en Suisse. Avec Belga"

Mich' codo  nb Réunion


 En 2005

26 juillet

Qui sont les terroristes? Pouvons-nous combattre une guerre non conventionnelle avec des moyens conventionnels? Quelles solutions? Ne sommes nous pas entrés dans une spirale infernale?

Autant de questions qui me hantent!
Les réponses me semblent si simples que je ne comprend pas pourquoi, le pauvre vers de terre que je suis, y répond, et non les grands politiques de notre planète.
Mes moyens modestes, et mon désintéressement financier doivent sans doute être à l'origine de cette simplification extrême. Mais malgré cette vulgarisation, le modèle semble rester plausible.
L'équation est simple.
Un terroriste est une personne, qui use de la terreur pour faire entendre sa voix.
La plupart des terroristes sont recrutés sur base de leur frustration (sociale, idéologique, religieuse, ...). Ce sont des gens qui la plupart du temps n'ont plus rien à perdre avant leur recrutement, et que l'on parvient à convaincre que les actes inadmissibles qu'ils vont commettre serviront aux autres et à eux même. N'offrait-on pas des clés en plastic aux jeunes combattants libanais, leur promettant qu'elle ouvrirait les portes du paradis...
Dans le cas particulier des extrémismes musulmans, la conjoncture actuelle, en Europe, est particulièrement propice au recrutement de futurs terroristes.
Au marasme économique, s'ajoute le rejet de la différence, la non-intégration efficace de la troisième génération; terreau fertile de la frustration.
La troisième génération issue de l'immigration est en recherche d'identité.
En schématisant fortement, on peut dire que le sentiment de beaucoup de jeunes nés en Europe, est de ne plus être du pays de leurs parents. Mais ils ne se sentent pas encore tout à fait accepté chez nous (aussi chez eux!).
Pour avoir pas mal voyagé dans les pays du Nord de l'Afrique, je peux affirmer que quand ils rendent visite à la famille restée au pays, on ne les considère plus comme des autochtones. Et en Europe, ils se considèrent eux-même comme des étrangers.
J'entend encore la réflexion d'un jeune d'une vingtaine d'année, né en Belgique, avec qui je travaillais sur des lignes de production à Bruxelles, me dire: "Vous les belges...". Et lui, ne l'était-il pas?
Tout cela pour en arriver à la conclusion, que sans racines, ces jeunes issus de l'immigration, peuvent être considérés comme des électrons libres, faciles à convaincre d'un retour à la religion si rassurante, et au bourrage de crâne idéologico-politique. Pour le simple fait de vouloir appartenir à un groupe qui les reconnaisse.
Le rejet de la jeunesse maghrébine (et étrangère en général), ne fût-ce que dans le domaine du travail est une réalité. Je me présentais il y a peu dans une société américaine implantée en Belgique, et j'étais en fin de recrutement avec un jeune chimiste d'origine marocaine. Les recruteurs m'ont clairement laissé sous entendre qu'ils me préféraient moi, belgo-belge, avec mes compétences limitées. Alors qu'un jeune chimiste "aux origines douteuses" à leurs yeux, aurait certainement mieux rempli la fonction! Comment ne pas être indigné d'une telle attitude.
Attitude qui alimente insidieusement la spirale infernale du terrorisme, qui facilite le recrutement tous azimuts des futurs acteurs de la "nouvelle" et terrible guerre, et qui justifie aux yeux des islamistes radicaux leurs agissements délictueux. 
Est-ce vraiment par la guerre conventionnelle que nous arriverons à stopper ce conflit, dans lequel des hommes s'affrontent dans l'aveuglement le plus total.
Je ne le pense pas.
La plupart de G.I.'s ne savent plus pourquoi ils sont en Irak, les terroristes s'attaquent à un Occident soit disant malfaisant, sous le simple prétexte que celui-ci n'est pas musulman! Et les forces de sécurité n'ont pas de visage à mettre sur leurs ennemis!
Les moteurs de cette spirale infernale m'échappent!  
A mon niveau, rien de tout cela n'a de sens! Et comme mon niveau est celui de 85% de la population, je me pose la question de savoir à qui profitera ce futur chaos?
Il est clair que nous sommes à l'aube d'une sale période; tout est en place pour que les attentats gagnent le monde entier. La guerre qui s'enlise en Irak, sans résultats dans la lutte contre le terrorisme, a au contraire semblé souder et motiver mondialement les musulmans intégristes. 
Qui selon le modèle d'Al-Quaida, avec des moyens dérisoires peuvent frapper n'importe où, à n'importe quel moment.
De plus, comme expliqué plus haut, le terroriste n'a pas de profil bien particulier. Ce qui le rend encore moins facilement démasquable. J'en veux pour preuve que même des anglais et des français convertis le sont devenus!
Tant que nous ne donnerons pas une bonne raison aux futurs candidats terroristes, de refuser les propositions de ralliement à la cause aveugle des intégristes, nous ne seront jamais quitte de ce fléau.
Ce travail de longue haleine, jumelé à une (ré)adaptation des techniques de renseignement et une répression policière plus nuancée serait à mon sens, un bon début au long combat qui nous attend!
En attendant, ouvrons l'oeil, et refusons en bloc le rejet de l'autre, le replis sur soi, et surtout n'admettons jamais ce cancer mondial, qu'est le terrorisme. Quelles qu'en soient les origines et les revendications, rien ne peut justifier de telles pratiques! RIEN, NI PERSONNE!!!!!
Mich' 
.........................................................................................................................
16 décembre
Depuis l'écriture et la publication sur le web de ma modeste analyse (voir billet du 26 juillet dernier - mécanique du terrorisme), je me suis mis à lire tout ce qui me tombait sous la main, à ce sujet.
Tout en restant le plus objectif possible, je me suis rendu compte que tout ce qui était écrit à ce sujet, confirmait, à quelques exceptions prêt, ma perception des choses.
Amin MAALOUF, dans "Les Identités Meurtrières", tient pour responsable de beaucoup de malaises sociaux, le manque de reconnaissance des racines des immigrés, ou des enfants issus de l'immigrations.
Marc SAGEMAN, dans "Le Visage des Terroristes", confirme que beaucoup des terroristes ne sont pas des fous, mais des frustrés acculturés. Le manque de reconnaissance sociale en font des cibles faciles pour les conditionneurs/recruteurs.
Dans "Le Mal Etre Arabe", de Dominique VIDAL & Karim BOURTEL, les immigrés et leurs enfants racontent eux même le mal qu'ils vivent au quotidien.
Il ya trois semaines, dans l'émission envoyé spécial, on démontrait par une étude scientifique, que les CV portant des noms à l'origine étrangère, ou encore pire, portant des adresses de cités "à problèmes", étaient automatiquement écartés (mis à la poubelle). Donc malgré les qualifications et expériences, ces candidats n'avaient pas droit à la chance de l'interview.
La presse demande l'avis des plus grands: Claude MONIQUET, directeur de l'European Strategic Intelligence and Security Center déclare aussi qu'une nouvelle guerre mondiale est en route. Et estime aussi que face à cette "nouvelle" menace, les tactiques doivent changer. " ... Il n'y a pas de profil type, ou il n'y en a plus...", "... les mécaniques mentales actionnées par les manipulateurs restent relativement inconnues, car les recherches ne font que commencer..."
En effet, les services secrets belges commencent seulement à renforcer leurs effectifs en psychologues...
Les faits divers, m'ont malheureusement une fois de plus donnés raisons quant j'ai appris, sans étonnement, qu'une belge, d'origine belge, s'est fait exploser en Irak, au nom de la cause hyperislamiste... D'autres jeunes filles d'origine modeste, converties à l'Islam, sont prêtes à suivre sont chemin, par dépit social et identitaire...
La Ministre de la Justice, commence seulement, à infirmer ouvertement la thèse de notre Premier Ministre, entendue il y a quelques mois, qui déclarait allègrement que la Belgique, si elle n'était pas à l'abri de menaces, avait la situation en main. Alors que sur la page adjacente, on nous écrivait que la base de Kleine Brogel était en alerte "C", que l'on recrute pour la surveillance des aéroports, et que des circulaires du Ministère de la Défense déconseillent à ses militaires, de fréquenter certains endroits en Belgique, réputés pour être des cibles stratégiques potentiellement visées par le terrorisme.
Dans tous les débats, les invités (politiciens, spécialilstes, acteurs sociaux, ...) demandent tous depuis 3 mois, de ne pas stigmatiser sur la communauté musulmane en Europe.
Nous retrouvons donc bien tous les ingrédients de mon billet publié en juillet 2005...
Et cette fois, ce n'est plus une vague perception de ma part, un fantasme sans source; les grands spécialistes le disent aussi!
Mich'
   Tir GP nb   Avion français nb


En 2006
17 avril
Bientôt la guerre en IRAN?
L'objet de ce billet n'est absolument pas de donner mon avis sur la politique Américaine (et donc mondiale), mon statut de simple terrien ne me le permettrait pas!
Mais voici quelques éléments de réflexion:
Prenons un atlas géographique, parcourons le d'est en ouest et analysons superficiellement les événements de ces dernières années:
- L'Inde, de par son statut d'ancien pays du Commwealth est tout entier dévoué à la cause anglo-saxonne.
- Le gouvernement Pakistanais, à contrario de l'avis de son peuple, coopère activement avec les services secrets civiles et militaires anglo américains...
- L'Afghanistan est occupé depuis quelques années par L'ISAF, et son territoire est en cours de "stabilisation", notamment les province du sud qui posent encore problème à l'heure actuelle.
Maintenant, parcourons ce même atlas d'ouest en est:
- La Turquie: est tout entière vouée à la cause de l'OTAN... et de l'UE. Elle accepte régulièrement des exercices OTAN et durant la première guerre du Golf, a ébergé une base aérienne tactique.
- Israël: même si la politique Sharon n'a pas arrangé les bidons de Bush ces derniers mois, notamment en ce qui concerne le cahier des charges (accords de paix), concernant le conflit avec la Palestine, Israël reste plus pro américaine que pro arabe.
- Jordanie: pays arabophile modéré en cours de modernisation, le roi de Jordanie s'est dernièrement proposé, sans bcp de succès, comme médiateur, pour certains conflits au Proche Orient. Il ne devrait pas être difficile de s'en faire un allié dans un avenir proche.
-Arabie Saoudite: même si son attitude envers les pays de l'OTAN reste ambigue, elle reste encore un allié.
- L'Irak: no comment
Reste une gros point noir à ce que je qualifierais de "pont pétrolier et gazier" américain: l'Iran!
Qu'à cela ne tienne: la problématique nucléaire va bientôt donner une bonne excuse pour aller leur règler leur compte...
Il sera qd même plus simple d'évacuer le pétrole par le port de KARACHI que par le coûteux canal de Suez?
Et en plus on évite l'Europe...
Non?
Mich'  
Tir et mouv nb
La menace terroriste n'a jamais faibli ...
Un gouvernement par interim s'installe ...
Entre les fêtes, on nous rappelle cet état de faits ...
Ce sera certainement oublié le 2 janvier 2008 ...
Et si ça pète, on vous l'aura dit ...
Et si on parvient par bonheur à empêcher que ça pète, ce sera grâce à Vedior, Ramstad, Trace, et tous les autres ...
Que l'on arrête de nous mentir!
Ni les services de police les plus spécialisés, ni les services secrets civiles (Sûreté de l'Etat), ni le SRGS militaire, malgré leur dévouement et l'excellent travail qu'ils effectuent ne sont capables de nous protéger, à 100%, face à une menace aussi imprécise!
Bonne chance ...

14:50 Écrit par Mich' dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : terrorisme |  Facebook |